MIH Gaïa – Les partenaires

Un musée, une ville, huit partenaires

Des partenaires régionaux et experts dans leur domaine ont répondu présents à la sollicitation du MIH, à savoir, la mise en œuvre d’un projet unique en vue de sauvegarder et de valoriser le patrimoine horloger. Ces artisans, tous installés à La Chaux-de-Fonds, se sont montrés enthousiastes et fiers d’apporter leur expertise technique aux différents aspects de la montre pour former un tout d’une qualité remarquable.

Atelier XJC – le design

XJC est un atelier de direction artistique et de design produits reconnu dans le domaine du luxe et de l’artisanat. Dans son laboratoire d’idées, il effectue notamment des recherches sur de nouveaux matériaux, ainsi que sur les processus de production. C’est l’initiateur du design de la montre, défini en amont du processus de création puis ajusté au fur et à mesure du projet, et qui lui a conféré sa forme originale.

« Il est toujours intéressant de voir un projet prendre de la maturité et évoluer en fonction des propositions des participants. Pour le design de la montre le but était de travailler sur un affichage original et épuré en s’inspirant du MIH. Nous avons réfléchi dans cette direction mais, jusqu’au dernier moment, des changements ont été opérés. De plus, certaines contraintes poussent vers l’originalité. »

Xavier Perrenoud, designer

Atelier XJC

Xavier Perrenoud, designer

La montre MIH Gaïa est un projet qui sort des sentiers battus. Qu’est-ce qui vous a donné envie d’y participer ?
Ce projet participatif fait que nous avons une authenticité, une transparence, une logique par rapport aux valeurs du musée. Aujourd’hui les publics aiment savoir d’où viennent les produits qu’ils achètent, ce projet est une fenêtre sur la conception moderne d’un objet horloger.

Quel(s) impact(s) positif(s) reflète(nt) pour vous ce projet “made in La-Chaux-de-Fonds” ?

La montre MIH Gaïa permet de valoriser l’un des foyers de l’horlogerie suisse – La Chaux-de-Fonds et son savoir-faire – ainsi que de mettre en avant les talents qui s’y trouvent.

Tout comme la montre MIH Gaïa, la conception d’un garde-temps est toujours le fruit d’un travail commun. Quelles sont les évolutions, les difficultés et les bénéfices de ce processus ?
Il est toujours intéressant de voir un projet prendre de la maturité et évoluer en fonction des propositions des participants. Pour le design de la montre le but était de travailler sur un affichage original et épuré en s’inspirant du MIH. Nous avons réfléchi dans cette direction mais, jusqu’au dernier moment, des changements ont été opérés. De plus, certaines contraintes poussent vers l’originalité.

Quels sont les domaines d’activité, les succès et les expertises à mettre au compte de votre entreprise ?
Nous sommes spécialisés dans la direction créative pour des maisons dans domaine du luxe et du craftmanship : nous travaillons avant tout sur la vision et la cohérence esthétique qui en découlent. Le design de produits est la suite intimement liée à cette première étape. Dans une logique de perpétuelle innovation, XJC a développé un « laboratoire d’idées » qui explore des savoir-faire pour créer un objet. Ainsi l’on inverse le processus de conception en ne démarrant pas sur un mandat. Cela peut être, par exemple, sur une technique, sur une matière, sur une forme, etc.

Timeforge – les plans techniques

Timeforge est une société spécialisée dans la conception horlogère et le développement de produits horlogers haut de gamme. Elle a assuré la traduction du design à la production et fourni les plans techniques de la montre dont le musée est aujourd’hui intégralement propriétaire.

« Les interactions qui se font entre les différents spécialistes permettent d’acquérir de nouvelles connaissances et de repousser nos limites. »

Jérémy Freléchox et Axel Leuenberger, co-fondateurs

Timeforge
Jérémy Freléchox et Axel Leuenberger, co-fondateurs

La montre MIH Gaïa est un projet qui sort des sentiers battus. Qu’est-ce qui vous a donné envie d’y participer ?
En tant qu’horlogers, le MIH a toujours été un lieu d’émerveillement pour nous. Pouvoir y être inclus le temps d’un projet et participer à la naissance de la montre MIH Gaïa a été le moteur de notre motivation.

Quel impact positif reflète pour vous ce projet « made in La-Chaux-de-Fonds » ?
Principalement la mise en valeur du savoir-faire de notre région et de ses acteurs, ainsi que la création d’un objet d’art unique. »
Tout comme la montre MIH Gaïa, la conception d’un garde-temps est toujours le fruit d’un travail commun. Quelles sont les évolutions, les difficultés et les bénéfices de ce processus?
« C’est avant tout l’opportunité d’élargir le champ de ses connaissances en partageant avec différents métiers. Les interactions qui se font entre les différents spécialistes permettent d’acquérir de nouvelles connaissances et de repousser nos limites.

Quels sont les domaines d’activité, les succès et les expertises à mettre au compte de votre entreprise ?
Timeforge est un bureau d’étude spécialisé en horlogerie et micromécanique dont les champs d’expertise principaux sont :
– La conception et production de mécanismes de montres, du mécanisme simple à la grande complication.
– Le calcul et l’optimisation de micro-engrenages, sur des produits existants ou sur de nouveaux développements. Nos clients ne sont pas nécessairement horlogers et viennent d’un peu partout dans le monde, mais ils ont tous en commun le besoin de solutions fiables et efficientes. Nous sommes épaulés par un expert bien connu de ce secteur, M. Michel Belot. Retraité, il met à disposition une partie de son temps libre pour nous transmettre son expérience et son savoir-faire. Nous avons par ailleurs pour mission de pérenniser son travail.
– Le design produits et le private label orientés horlogerie. Nous mettons notre expertise au service de nos clients pour créer de nouveaux produits. Nous couvrons ce domaine en partenariat avec M. Thierry Fischer, designer d’exception partageant nos locaux.

Sellita – le mouvement

Sellita dispose d’une longue tradition tant dans l’assemblage que dans la conception et la fabrication de mouvements automatique de qualité. L’un de ses mouvements mécaniques Swiss made, adapté aux besoins de la montre MIH Gaïa, constitue le coeur de la montre.

« Le projet en tant que tel est très enthousiasmant, vu le raffinement et la beauté de la montre. De par son originalité, la montre MIH Gaïa offre une vision de l’horlogerie et une esthétique unique, parfaitement en accord avec les valeurs du MIH. L’idée d’une montre entièrement chaux-de-fonnière est belle et renforce encore les liens très forts qui existent entre La Chaux-de-Fonds et son musée. Ce rattachement géographique confère une grande cohérence au 12 projet tout en valorisant le savoir-faire unique de notre ville. »

Miguel Garcia, directeur

Sellita
Miguel Garcia, directeur

La montre MIH Gaïa est un projet qui sort des sentiers battus. Qu’est-ce qui vous a donné envie d’y participer ?
Il est essentiel de soutenir notre musée. Le MIH joue un rôle central dans la conservation et la promotion de l’art horloger. En tant qu’entreprise horlogère, nous sommes évidemment particulièrement sensibles à la préservation de cet héritage. Ensuite, le projet en tant que tel est très enthousiasmant, vu le raffinement et la beauté de la montre. De par son originalité, la montre MIH Gaïa offre une vision de l’horlogerie et une esthétique uniques, parfaitement en accord avec les valeurs du MIH.

Quel impact positif reflète pour vous ce projet « made in La-Chaux-de-Fonds » ?
L’idée d’une montre entièrement chaux-de-fonnière est belle et renforce encore les liens très forts qui existent entre La Chaux-de-Fonds et son musée. Ce rattachement géographique confère une grande cohérence au projet tout en valorisant le savoir-faire unique de notre ville.

Tout comme la montre MIH Gaïa, la conception d’un garde-temps est toujours le fruit d’un travail commun. Quelles sont les évolutions, les difficultés et les bénéfices de ce processus ?
Le MIH a opté pour un affichage original du temps par disques. Ce choix peut paraître anodin de prime abord, mais il implique de fortes implications techniques et demande un grand soin dans le développement de l’habillage ainsi que lors de l’assemblage de la montre.

Quels sont les domaines d’activité, les succès et les expertises à mettre au compte de votre entreprise ?
Fondée en 1950 à La Chaux-de-Fonds, Sellita dispose d’une longue tradition tant dans l’assemblage que la conception et la fabrication de mouvements mécaniques de qualité. Sellita a su devenir au fil des années un pilier incontournable de l’industrie horlogère suisse. Il était donc naturel que Sellita soit aussi le motoriste de la montre MIH Gaïa.

Stila – le boîtier

L’entreprise Stila a apporté son expertise dans la création du boîtier de la montre. Elle a permis que l’enveloppe de la montre soit de très belle facture et que les collectionneurs puissent trouver dans la montre MIH Gaïa un niveau de réalisation aussi raffiné que ce que proposent les marques horlogères de prestige.

Jean Singer & Cie – le cadran

La manufacture Jean Singer & Cie SA produit des cadrans pour les marques horlogères les plus réputées. Cette société familiale a mis toute son expérience à disposition du musée pour la réalisation des cadrans de haute qualité et a notamment relevé le défi de la fabrication du disque central bombé caractéristique de la montre MIH Gaïa.

« Le projet démontre, nous avons tendance à l’oublier, qu’à La Chaux-de-Fonds nous sommes en mesure de créer de magnifiques choses avec le savoir-faire exceptionnel des sous-traitants horlogers encore en main familiale. »

Joris Engisch, directeur

Jean Singer & Cie
Joris Engisch, directeur

La montre MIH Gaïa est un projet qui sort des sentiers battus. Qu’est-ce qui vous a donné envie d’y participer ?
Nous avions envie de donner un petit coup de pouce au MIH en offrant les services de notre société qui fête cette année son 100e anniversaire, c’est une manière de célébrer ensemble cet événement.

Quel(s) impact(s) positif(s) reflète(nt) pour vous ce projet « made in La-Chaux-de-Fonds » ?
Cela démontre, nous avons tendance à l’oublier, qu’à La Chaux-de-Fonds nous sommes en mesure de créer de magnifiques choses avec le savoir-faire exceptionnel des sous-traitants horlogers encore en main familiale.

Tout comme la montre MIH, la conception d’un garde-temps est toujours le fruit d’un travail commun. Quelles sont les évolutions, les difficultés et les bénéfices de ce processus ?
La seule et unique difficulté en soi est d’arriver à comprendre et à interpréter techniquement et esthétiquement les désirs de nos clients. Une fois que tout est clair, de nos jours rien n’est impossible. Le plus compliqué étant de faire des choix car les possibilités sont infinies.

Quels sont les domaines d’activité, les succès et les expertises à mettre au compte de votre entreprise ?
Nous avons créé au fil des années une véritable expertise dans les nouvelles technologies de traitements de surface en phase vapeur, appelées PVD. Les couleurs développées par Singer sont connues loin à la ronde et se dénomment par exemple bleu Singer No 5 ou bleu Singer No 11. Nos concurrents utilisent d’ailleurs ces dénominations pour passer commande. À part cela le savoir-faire historique acquis durant le siècle d’existence de Singer permet d’avoir une certaine crédibilité vis-à-vis de nos clients.

Brasport – le bracelet

L’entreprise Brasport est spécialiste des bracelets de montre en cuir, mais aussi de la petite maroquinerie (étuis, porte-cartes, porte-cigares, etc.). Créé en 1946, Brasport met un point d’honneur à innover dans son secteur d’activité. Le MIH a ainsi trouvé dans ce partenariat l’occasion d’associer à la montre MIH Gaïa des cuirs de haute qualité.

Cornu & Cie – la boucle

Spécialisée dans la fabrication de bracelets métalliques, de boucles déployantes, de fermoirs et de boucles à ardillons en métal, la manufacture Cornu & Cie a pour mot d’ordre l’inventivité. Une valeur partagée avec le MIH dans cette aventure.

Laboratoire Dubois – les tests de fiabilité

Le laboratoire Dubois a été sollicité afin de garantir la précision et la conformité aux standards ; en effet, la MIH Gaïa n’est pas destinée aux vitrines de musées, mais à être portée au quotidien. Le laboratoire est spécialisé dans les tests, les analyses et les contrôles dans le domaine de l’horlogerie depuis les années 1970. Son fondateur Henri Dubois s’est d’ailleurs vu décerner en 2014 le Prix Gaïa dans la catégorie «Esprit d’entreprise».

« J’apprécie l’aspect participatif de différents acteurs locaux de l’horlogerie; chacun apporte sa pierre à l’édifice dans le domaine qui lui est propre. La création d’une montre est la mise en commun de beaucoup de compétences et de métiers spécifiques. La métropole horlogère possède tous ces atouts. »

Patrick Dubois, président

Laboratoire Dubois
Patrick Dubois, président

La montre MIH Gaïa est un projet qui sort des sentiers battus. Qu’est-ce qui vous a donné envie d’y participer ?
«L’enthousiasme communicatif des initiateurs du projet au MIH m’a donné envie de proposer la participation du Laboratoire pour la partie qui correspond à ses compétences, c’est-à-dire la fiabilité.»

Quel(s) impact(s) positif(s) reflète(nt) pour vous ce projet « made in La-Chaux-de-Fonds » ?
J’apprécie l’aspect participatif de différents acteurs locaux de l’horlogerie; chacun apporte sa pierre à l’édifice dans le domaine qui lui est propre. La création d’une montre est la mise en commun de beaucoup de compétences et de métiers spécifiques. La métropole horlogère possède tous ces atouts.

Tout comme la montre MIH Gaïa, la conception d’un garde-temps est toujours le fruit d’un travail commun. Quelles sont les évolutions, les difficultés et les bénéfices de ce processus ?
La mise en commun des compétences est très stimulante et nécessite beaucoup d’échanges, c’est enrichissant. Bien sûr, cela peut parfois amener certaines complications dans le processus.

Quels sont les domaines d’activité, les succès et les expertises à mettre au compte de votre entreprise ?
Notre entreprise est spécialisée dans les tests, les analyses et les contrôles que ce soit pour le mouvement, l’habillage ou les bracelets. A ce titre, nous contribuons au contrôle de la qualité et de la fiabilité des montres pour nos clients horlogers. Nos domaines d’activité hors-horlogerie, notamment dans notre département chimie, sont également variés.

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Atelier XJC

Xavier Perrenoud, designer

La montre MIH Gaïa est un projet qui sort des sentiers battus. Qu’est-ce qui vous a donné envie d’y participer ?
« Ce projet participatif fait que nous avons une authenticité, une transparence, une logique par rapport aux valeurs du musée. Aujourd’hui les publics aiment savoir d’où viennent les produits qu’ils achètent, ce projet est une fenêtre sur la conception moderne d’un objet horloger. »

Quel(s) impact(s) positif(s) reflète(nt) pour vous ce projet « made in La-Chaux-de-Fonds » ?

« La montre MIH Gaïa permet de valoriser l’un des foyers de l’horlogerie suisse – La Chaux-de-Fonds et son savoir-faire – ainsi que de mettre en avant les talents qui s’y trouvent. »

Tout comme la montre MIH Gaïa, la conception d’un garde-temps est toujours le fruit d’un travail commun. Quelles sont les évolutions, les difficultés et les bénéfices de ce processus ?
« Il est toujours intéressant de voir un projet prendre de la maturité et évoluer en fonction des propositions des participants. Pour le design de la montre le but était de travailler sur un affichage original et épuré en s’inspirant du MIH. Nous avons réfléchi dans cette direction mais, jusqu’au dernier moment, des changements ont été opérés. De plus, certaines contraintes poussent vers l’originalité. »

Quels sont les domaines d’activité, les succès et les expertises à mettre au compte de votre entreprise ?
« Nous sommes spécialisés dans la direction créative pour des maisons dans domaine du luxe et du craftmanship : nous travaillons avant tout sur la vision et la cohérence esthétique qui en découlent. Le design de produits est la suite intimement liée à cette première étape. Dans une logique de perpétuelle innovation, XJC a développé un « laboratoire d’idées » qui explore des savoir-faire pour créer un objet. Ainsi l’on inverse le processus de conception en ne démarrant pas sur un mandat. Cela peut être, par exemple, sur une technique, sur une matière, sur une forme, etc. »